NEWS SUR LA GRIPPE A DIT H1N1
LES NEWS SUR LA GRIPPE A DIT H1N1
La France a confirmé 371 cas de grippe A (H1N1) depuis le début de la pandémie, selon le dernier bilan de l’Institut de veille sanitaire (InVS) qui ne prend pas en compte les derniers cas confirmés à la Réunion.
Le virus de la grippe A/H1N1 progresse rapidement en France où 40 nouveaux cas ont été recensés ces trois derniers jours, portant à 371 le nombre total de cas dans le pays. Le précédent bilan faisait état de 331 cas confirmés en France. Sur les 371 cas confirmés en France, 341 sont des cas importés.
La grippe H1N1 est causée par une nouvelle souche virale de type influenza A/H1NI.
Il s’agit d’un nouveau virus de la grippe, d’origine porcine, qui n’a jamais été dépisté auparavant, ni chez les humains, ni chez les porcs.
Ce nouveau virus a été dépisté chez les êtres humains et se transmet de personne à personne.
Symptômes
Les symptômes sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, notamment des maux de tête, des frissons, de la toux suivie de fièvre, d’une perte d’appétit, de douleurs musculaires et de fatigue, d’un écoulement nasal, d’éternuements, de larmoiements et d’une irritation de la gorge.
Des nausées, des vomissements et de la diarrhée peuvent se produire tant chez les adultes que chez les enfants.
Dans les cas graves, ou chez les personnes ayant une maladie chronique, des complications peuvent survenir, notamment une pneumonie.
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Le dernier bilan sur la grippe A H1N1 fait état de 288 cas avérés en France, dont six en Nouvelle-Calédonie, selon le bulletin épidémiologique de l'Institut de veille sanitaire (InVS).
De ces 288 cas, 277 sont intervenus en France métropolitaine, 2 en Polynésie française, 2 en Martinique, 1 à Saint-Martin et 6 en Nouvelle-Calédonie.
L'Ile-de-France est la région la plus touchée, avec 118 cas, soit 40% des cas pour à peu près le sixième de la population française.
211 cas sont dits importés (touchant des gens de retour de voyage en zone contaminée), 48 cas n'ont pas voyagé mais sont liés à des cas importés. 29 cas n'ont pas voyagé et l'origine de la contagion -on compte chez eux cinq épisodes de cas groupés- n'a pas été établie.
"La constatation de cinq épisodes de cas groupés non liés à des cas importés fait évoquer une circulation, encore limitée, du virus dans la population", note l'InVS.
En outre 194 cas sont en cours d'investigation.
Dans le monde, le nombre de cas avérés et déclarés est de plus de 73.000. La Grande-Bretagne est de loin le pays le plus touché d'Europe.
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Six nouveaux établissements scolaires, dont quatre dans les Hauts-de-Seine sont fermés depuis vendredi 26 juin en raison de cas suspects de grippe A/H1N1 chez les enfants. Deux autres écoles dans l'Essonne et le Morbihan ont connu le même sort.
Les enfants traités au Tamiflu
A Viry-Chatillon dans l'Essonne, l'école primaire Notre-Dame a été fermée administrativement par arrêté préfectoral après la découverte de trois élèves de la même classe atteints de la grippe A/H1N1. Les trois enfants, dont l'origine des cas n'a pas été identifiée, se portent bien à précisé la préfecture et sont traités au Tamiflu.
Dans les Hauts-de-Seine "les écoles concernées sont l'école maternelle Pierre-Boudou à Asnières-sur-Seine, l'école André-Marsault à La Garenne-Colombes, l'école élémentaire et l'école maternelle La Faïencerie à Bourg-la-Reine" a annoncé la préfecture dans un communiqué. Ces écoles seront fermées "pour une durée d'au moins quatre jours", a-t-elle précisé.
Enrayer une propagation
Par ailleurs, les parents d'enfants souffrant de syndromes grippaux doivent également récupérer les frères et soeurs scolarisés dans d'autres établissements "afin d'enrayer une possible propagation du virus A/H1N1 s'il s'avérait" que celui-ci soit "à l'origine des fièvres" a sollicité la mairie d'Asnières, dirigée par le socialiste Sébastien Pietrasanta.
Enfin, une école maternelle et primaire privée d'Hennebont dans le Morbihan, sera fermée à partir de lundi et jusqu'à "nouvel ordre" en raison de cas suspects de H1N1, a-t-on appris auprès de la préfecture du Morbihan. Dans l'école maternelle Saint-Félix de Kerlois, une fillette de cinq ans serait porteuse du virus. Néanmoins la situation "n'inspire pas d'inquiétudes particulières", selon le communiqué.
Les résultats de l'enfant, hospitalisée, seront connus ce samedi.
239 cas confirmés
Cependant "l'évolution de la situation épidémiologique de la grippe A/H1N1 a conduit les autorités sanitaires à décider la réouverture des écoles Cardinal Amette et Dupleix, ainsi que de la halte garderie Goutte de lait". Ces établissements, fermés depuis le début de semaine, devraient normalement rouvrir lundi 29 juin au matin a annoncé la préfecture.
Vendredi matin, le dernier bilan de l'Institut de veille sanitaire (InVS) sur la grippe A/H1N1 faisait état de 239 cas confirmés en France dont 105 en Ile-de-France
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1. alexis Le 04/07/2009 à 20:43
Les autorités sanitaires canadiennes s'inquiètent de l'augmentation récente de cas plus graves de grippe A (H1N1), même si la majorité des infections sont bénignes.
La situation est d'autant plus inquiétante que le virus frappe surtout les jeunes. Les données préliminaires montrent en effet que la majorité des personnes infectées au Canada ont moins de 20 ans. En revanche, les cas sont très peu nombreux chez les plus de 65 ans, selon le Dr David Butler Jones, directeur de l'Agence de la santé publique du Canada.
Même s'il est normal qu'il y ait des cas graves dans un contexte d'épidémie de grippe, les autorités ont constaté l'apparition de cas où des individus, en pleine santé avant de contracter le virus, sont tombés gravement malades et ont dû être placés sous respiration artificielle, a expliqué le Dr Butler Jones.
« Nous suivons ces cas de très près pour essayer de comprendre [...] si le virus se transforme et devient plus virulent ou s'il y a d'autres facteurs en jeu, comme des différences dans le système immunitaire ou autres », a-t-il ajouté.
Le Canada compte désormais 7983 cas de grippe H1N1, dont 636 ont nécessité une hospitalisation. Au total, 25 décès ont été constatés depuis le début de la pandémie, dont les deux derniers ont été signalés en Saskatchewan.
Les autorités sanitaires du Québec ont rapporté lundi près de 200 nouveaux cas. Le virus a fait 11 victimes dans la province.
Trois vaccins à l'automne
Par ailleurs, les Canadiens qui ont l'habitude de se faire vacciner pour la grippe pourraient recevoir trois injections cet automne: une pour la grippe saisonnière et deux autres pour la grippe H1N1.
Selon le Dr Butler Jones, réunir ces vaccins en un seul aurait retardé la production. Les deux injections contre la grippe H1N1 devront être administrées à un mois d'intervalle.
La ministre de la Santé, Leona Aglukkaq, et le Dr Butler Jones prendront part à une réunion internationale sur la grippe H1N1 au Mexique, du 1er au 3 juillet.
2. cette été Le 10/07/2009 à 12:09
Bien que la chaleur se soit installée sur le territoire, le virus de la grippe A/H1N1 continue de progresser. La France compte 370 cas confirmés. Avec les départs en vacances et la migration des français vers leur lieu de villégiature, le ministère de la santé rappelle mesures d'hygiène et consignes élémentaires pour limiter la propagation du virus. Se laver les mains plusieurs fois par jours avec du savon ou des solutions hydroalcoolique, éviter le contact avec une personne malade ou si vous êtes le malade, limitez le contact avec votre entourage et les personnes fragiles (personnes âgées, nourrissons...). Si vous éternuez, couvrez vous la bouche et le nez.
Si vous avez de la fièvre supérieure à 38°, des courbatures, une grande fatigue, accompagnées de toux ou de difficultés respiratoires: contactez le centre 15 ou votre médecin traitant. Une plateforme info grippe du ministère de la santé est à votre disposition au 0 825 302 302 ou depuis l'étranger au + 33 1 53 56 73 23 pour toute question sur la grippe A/H1N1
3. Morts dans le monde Le 22/07/2009 à 11:15
La grippe A/H1N1 a causé la mort de plus de 700 personnes dans le monde, a indiqué mardi à Genève l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le dernier bilan publié par l'OMS, datant du 6 juillet, faisait état de 429 morts.
Depuis la semaine dernière, l'OMS ne demande plus aux pays les plus touchés de communiquer tous les cas, car le virus A/H1N1 se propage largement dans la population.
Toutefois, les pays affectés continuent cependant de signaler à l'agence onusienne les cas les plus graves observés, ainsi que les décès confirmés en laboratoire, a indiqué la porte-parole de l'OMS, Aphaluck Bhatiaseve, lors d'un point de presse.
Concernant les mesures que les différents pays prennet pour freiner la propagation de l'épidémie, Mme Aphaluck a indiqué "les différents pays font face à la pandémie à des niveaux différents et dans des phases différentes...Ce sont réellement les pays eux- mêmes qui doivent envisager les mesures qu'ils estiment les plus adaptées à leur situation".
La grippe A/H1N1 se répand dans le monde à une vitesse "sans précédent" par rapport à d'autres pandémies, avait indiqué vendredi l'OMS, qui estime qu'il n'est plus nécessaire de demander aux pays les plus affectés de rapporter des statistiques des cas.
4. BFM TV Le 30/07/2009 à 15:36
Nous avons dépassé les 1000 cas avérés en France
5. sandy Le 30/07/2009 à 23:50
La grippe A à tué en France ce soir!
Un mort en france pour la grippe H1N1(une jeune fille)
6. gerard - admin2 Le 30/07/2009 à 23:56
1er MORT EN FRANCE DE LA GRIPPE A H1N1
Grippe A/H1N1: premier décès en France d'une jeune fille qui souffrait d'une maladie grave
| 30.07.2009 | 23:20
Les autorités sanitaires ont annoncé jeudi le premier décès en France d'un patient atteint de la grippe A (H1N1), une adolescente de 14 ans qui souffrait déjà d'une maladie grave compliquée par une autre infection pulmonaire. La jeune fille est décédée le 18 juillet au CHU de Brest (Finistère).
Il semble que ce décès annoncé par l'Institut de veille sanitaire (InVS) ne soit pas directement lié à la nouvelle grippe. La jeune fille "souffrait d'une maladie grave, compliquée d'une infection pulmonaire, sévère autre que la grippe", souligne en effet l'InVS dans un communiqué.
"Dans le cadre d'un bilan systématique lié au contexte de l'épidémie actuelle, une recherche du virus A (H1N1) 2009 a été effectuée et s'est révélée positive", précise un communiqué de l'InVs. "Il s'agit du premier décès en France d'une personne chez laquelle le virus A(H1N1) a été identifié".
Lors d'une conférence de presse donnée dans la soirée au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brest, le professeur Jacques Sizun, chef du service de pédiatrie et de réanimation, a lui aussi mis en garde contre les raccourcis de formulation. "La meilleure façon de communiquer est de dire que c'est la première fois qu'on met en évidence un résultat positif chez une personne qui est décédée, et non pas de dire que c'est le premier cas de décès par la grippe", a souligné le médecin.
La jeune fille avait été hospitalisée début juin à l'hôpital Necker à Paris, puis transférée en réanimation pédiatrique à Brest le 9 juillet, a précisé le professeur Sizun. Elle est décédée le 18 juillet et le prélèvement date du 17 juillet.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot ne s'est pas prononcée jeudi soir sur le lien éventuel entre le virus et le décès de l'adolescente. "Ce que nous savons, c'est que les virus même réputés peu sévères peuvent avoir des conséquences chez les populations fragiles", a-t-elle affirmé.
Elle a jugé qu'il fallait se préparer "très activement" à une intensification de la propagation de l'épidémie à l'automne et vacciner les Français.
"Il y avait plusieurs scénarios que nous indiquaient les épidémiologistes et le scénario d'un été qui verrait la pandémie continuer à augmenter était effectivement, pas le scénario le plus probable, un scénario envisagé. C'est celui que nous rencontrons", a-t-elle déclaré lors du 20h de TF1. "Je crois donc qu'il faut se préparer très activement à une reprise à l'automne".
La mort de cette jeune fille "nous indique aussi qu'il faut se préparer à cette vaccination, il faut protéger les Français", a-t-elle souligné. "C'est une grippe qui peut, sur des personnes fragiles comme cette jeune fille, avoir un effet très aggravant et donc il faudra les vacciner, il faudra se faire vacciner, nous nous y préparons".
D'après la ministre, le vaccin pourrait être prêt entre la "fin septembre-début octobre" et "les livraisons s'échelonneraient jusqu'au mois de décembre".
Le dernier point de l'InVS sur la situation de l'épidémie en France recensait au 28 juillet 852 cas probables ou confirmés de la grippe A (H1N1) en métropole, dont 556 confirmés et 296 probables. L'InVS recensait par ailleurs 31 patients hospitalisés, dont 27 étaient sortis, et signalait "quatre cas grave chez des patients adultes" ayant nécessité un recours aux soins intensifs.
7. nathalie32 Le 31/07/2009 à 17:17
A quelques heures de distance les autorités belges et françaises viennent de confirmer qu’une personne porteuse du virus de la grippe A(H1N1), dans chacun des deux pays, est décédée aujourd’hui.
Dans les deux cas il s’agissait « de jeunes filles », sans autre précision. Soulignons qu’en France, l’Institut national de Veille sanitaire précise que « les conclusions de l’évaluation clinique ne sont pas en faveur d’un décès directement lié au virus A (H1N1) ».
La première malade avait été hospitalisée dans la région d’Anvers (Belgique) le 20 juillet avec un diagnostic provisoire de pneumonie. Elle souffrait depuis 2 jours de faibles symptômes grippaux. Son état clinique, jugé « non préoccupant » lors de son admission
s’est ensuite dégradé. Une pneumonie double d’origine virale a été diagnostiquée, « et les analyses ont confirmé la présence du virus A (H1N1) » précise la Radio télévision belge francophone (RTBF).
Le virus n'est pas la cause première des décès
La patiente décédée en France était une adolescente de 14 ans hospitalisée au CHU de Brest.
Elle « souffrait d’une maladie grave compliquée d’une autre infection pulmonaire sévère » et la recherche du virus A (H1N1) a été effectuée « dans le cadre d’un bilan systématique lié au contexte de l’épidémie actuelle ». Les résultats ont ainsi confirmé la présence du virus, mais le décès ne lui est pas imputé.
En l’état d’imprécision du dossier, soulignons que ces deux cas mortels ont été observés chez des patientes relevant de groupes à risque particulier.
Il s’agit de patientes jeunes – qui ne bénéficient d’aucune compétence immunitaire liée à une exposition au dernier virus pandémique de ce groupe en 1958 – et porteuses de maladies respiratoires qui en font donc des cibles particulièrement exposées.
8. jeromepaca Le 03/08/2009 à 13:44
Un paquebot de croisières, le "Voyager of the seas", dont 3.600 passagers et 1.500 hommes d'équipage doivent rester à bord sur ordre préfectoral en raison de plusieurs cas suspects de grippe A H1N1, est arrivé ce matin dans le port de Marseille.
Selon des informations données hier de sources préfectorales, au moins 60 des 1.500 membres d'équipage étaient atteints ainsi que quatre passagers. Toutefois, ce matin, le sous-préfet des Bouches-du-Rhône Philippe Ramon parlait de "67 personnes présentant des symptômes de grippe A H1N1 et de 66 autres ayant été en contact avec elles". 133 personnes sont à l'isolement à bord et traitées au Tamiflu, selon lui.
Aux alentours de 6H45, l'immense paquebot de la compagnie Royal Caribbean, avec cinq ponts apparents, immatriculé à Nassau (Bahamas), a accosté au terminal croisières des bassins est du port, en provenance de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes).
Une dizaine de représentants du Samu 13, de la Direction départementale de l'action sanitaire et sociale (Dass), de la Ville, de l'état-major de zone sud et de la Police aux frontières, ainsi que le sous-préfet Philippe Ramon sont arrivés sur le quai du terminal et trois médecins sont montés à bord. Ils sont chargés de conduire une enquête épidémiologique en rencontrant l'équipe médicale à bord et les malades.
"A la suite des résultats de cette enquête
une décision pourra alors être prise sur l'autorisation de débarquement de passagers", avait indiqué la veille la préfecture des Bouches-du-Rhône.
9. oranisse985 Le 07/08/2009 à 11:58
Le virus H1N1 représente 40% des cas de grippe
La Drass a organisé aujourd'hui un nouveau point sur la grippe H1N1 à la Réunion, en présence des services de l'Etat concernés.
Les prélèvements réalisés ces dernières semaines permettent de constater que le virus H1N1 représente 40% des cas de grippe. Selon le docteur Philippe Renault de la Cellule inter-régionale d'épidémiologie, ce pourcentage devrait continuer d'augmenter dans les semaines à venir, pour finir par représenter la quasi-totalité des cas.
Les années précédentes, la grippe occasionnait 10 décès par an. Le chiffre devrait être supérieur cette année, malgré le fait que le virus H1N1 ne soit pas particulièrement virulent.
On a appris également que des cas de grippe H1N1 ont été détectés chez trois jeunes enfants de la pouponnière de la Providence, gérée par l'association Levavasseur. Selon le protocole mis en place pour les établissements publics, la pouponnière poursuit ses activités, même si les visites sont temporairement interdites.
Ce qui semble acquis, c'est que la rentrée scolaire ne sera pas reportée. Les enfants qui ont des symptômes grippaux devront rester chez eux. 50 à 100 masques ont été distribués dans les infirmeries de chaque établissement.
Il est rappelé que le Tamiflu et les visites aux centres hospitaliers doivent être réservés aux personnes à risques: affections respiratoires, forte obésité, problème immunitaire, femmes enceintes... En dehors de ces cas, le médecin traitant prescrira un traitement anti-grippal habituel.
10. LINSEY Le 10/08/2009 à 16:34
Au centre linguistique du Cap d'Ail (Alpes-Maritimes) où a été détecté le virus de la grippe A/H1N1, 90 des 148 adolescents ont quitté l'établissement dimanche 9 août. Une partie de ceux-ci sont porteurs du virus mais le risque de contagion est quasiment inexistant puisque aucun d'entre eux ne présente de symptômes graves ou de complications, a indiqué le Dr Thierry Matthieu, médecin inspecteur de la Santé publique.
Quinze adolescents et cinq animateurs malades étaient encore en isolement dans le centre dimanche. En début de semaine, les premiers cas étaient apparus. 59 adolescents et cinq animateurs avaient été placés en isolement et séparés des personnes qui n'étaient pas atteintes. Dix prélèvements avaient été analysés à l'hôpital Princesse Grâce à Monaco et avaient tous été déclarés positifs samedi.
Agés de 13 à 17 ans, les jeunes, originaires pour la plupart d'Europe, étaient venus au Cap d'Ail pour suivre des cours de français.
(Nouvelobs.com avec AFP)
11. odilecap Le 11/08/2009 à 10:27
Les élèves d'un centre linguistique du Cap d'Ail ont été mis en quarantaine en début de semaine après la découverte de plusieurs cas de personnes atteintes de la grippe A.
Quatre-vingt-dix adolescents, sur les 148 que comptait le centre où a été détecté le virus de la grippe A / H1N1, ont quitté l'établissement en milieu de journée.
Tests positifs
Les premiers cas étaient apparus en début de semaine. Au total, 59 adolescents en plus des cinq animateurs ont été placés en isolement et séparés des adolescents qui n'étaient pas atteints. Des prélèvements opérés sur dix personnes (neuf adolescents et un animateur) ont tous été samedi déclarés positifs au virus lors de tests effectuées à l'hôpital Princesse Grâce à Monaco.
12. severine309 Le 13/08/2009 à 12:12
Le ministre Luc Chatel a décidé de prendre le problème de la grippe A à bras-le-corps. Réunion d'une cellule de crise interministérielle le 18 août, circulaires envoyées à tous les préfets et recteurs d'académies: le ministre de l'Education nationale multiplie les initiatives pour anticiper le pic éventuel de l'épidémie de grippe H1N1 à la rentrée.
Dans une interview accordée au Figaro, mardi, Luc Chatel dit vouloir «être prêt» en cas de pandémie totale et affirme «se préparer à toutes les éventualités». «Si les circonstances l'exigent, nous nous tiendrons prêt à fermer les établissements», avait-il déclaré.
Un plan pandémie grippale, mis au point par le gouvernement en 2004 lors des permiers cas de grippe aviaire, informe des démarches à suivre. Réédité en février dernier, ce plan draconien préconise par exemple, en cas de niveau d'alerte 6 (la France est aujourd'hui au niveau 5), de restreindre l'accès aux établissements hospitaliers, aux maisons de retraite et aux établissements pénitentiaires en plus de la fermeture des établissements d'enseignement. Le virus H1N1 est néanmoins bien moins virulent. Alors comportement alarmiste ou attitude raisonnable face à la grippe A ?
Deux médecins, spécialistes du virus, contactés par Libération.fr, réagissent aux propos de Luc Chatel. Pour eux, cette épidémie soulève deux problématiques d'égale importance: l'aspect médical du virus et son impact sociétal.
Alain Fisch chef de service au CHU de Villeneuve-Saint-Georges, et président de l'Institut des études épidémiologiques et prophylactiques.
«La fermeture des écoles est inéluctable»
«Je crois que les gens n'ont pas bien compris l'ampleur de la situation. Deux cas de figures s'imposent. Soit le virus mute, – et il a des chances de muter –, il devient virulent cet hiver, et nous allons droit vers une catastrophe. Ce scénario annoncerait une mortalité assez forte, les décès se compteraient en centaine de milliers en France. Soit le virus ne mute pas, mais sa contagiosité est telle qu'il infectera des millions de personnes. Dans les deux cas, l'hiver prochain s'annonce chaotique, car le pic de l'épidémie est une évidence. Si 1% des malades se présente dans les hôpitaux, ces derniers seront saturés par la surpopulation de patients.
»La fermeture des écoles n'est pas à mettre au conditionnelle, elle est inéluctable. Si le ministre Luc Chatel comprend bien la situation, il faudra fermer bien plus que les écoles. Tous les lieux publics, métros, théâtres, cinémas, pourraient être arrêtés quelques temps pour éviter au virus de se propager dans tous les endroits de très haute promiscuité.
»Ces mesures serviraient à ralentir la progression épidémique. Il faut avant tout essayer de maîtriser sa propagation. La situation serait très critique si tout le monde attrapait la grippe en même temps. C'est en tout cas la permière fois que l'on devra gérer un problème de la sorte.»
Jean-François Delfraissy chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre et directeur de l'Institut «Maladies infectieuses» à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale)
«Il n'y a pas de raison que le virus devienne dangeureux»
«Ne cédons pas à la panique. D'un point de vue médical, je répète qu'à l'heure actuelle le virus n'est pas grave, il n'y pas de raison qu'il mute et devienne dangereux. L'épidémie de grippe A ne sera sans doute, cet hiver, qu'un problème quantitatif, du moins je l'espère. Luc Chatel prend ce problème d'épidémie au sérieux, et c'est là son rôle de ministre. Car le problème reste de taille. Je pense qu'il a raison d'agir avec anticipation puisque l'épidémie sera là cet hiver. Il y aura une poussée d'endémie importante, c'est une évidence, mais on ne sait pas encore dans quelle proportion.
»Le virus est bénin, mais il entraînera tout de même une désorganisation sociale importante. Si les cas grippés se multiplient par milliers voire par millions, ce qui est probable, l'absentéisme sera sans aucun doute très élevé dans les milieux professionnels. Les arrêts maladie seront en très forte augmentation. Même si la grippe reste non-virulente, tous les rouages de la société s'enrayeront pendant un temps X. Dans les hôpitaux, on s'attend à 50% d'absentéisme au moment du pic de l'épidémie. Les professeurs et les maîtres d'école seront également touchés.
»Il faut donc rester très pragmatique. Le ministre agit de façon logique en annonçant la fermeture possible des établissements, ce qui montre aussi l'importance qu'il accorde au sujet. Je pense que les écoles fermeront pour éviter d'alimenter la propagation du virus. Et, si la situation devient vraiment critique, il faudra là penser à fermer d'autres structures collectives, mais ce n'est pas encore d'actualité
13. brice89 Le 14/08/2009 à 18:40
La grande distribution
Les enseignes ont quasiment toutes installé des cellules de crise. Auchan a réactivé le dispositif qui avait été mis en place lors du pic de la grippe aviaire.
Et Carrefour a établi un bureau qui coordonne les cellules de crise des 33 pays dans lesquels il est présent. Objectif : assurer la protection de ses collaborateurs, «sécuriser l’acte d’achat des clients» et participer à la continuité de l’activité économique du pays (notamment pour l’alimentation).
Les grands rassemblements de l’été
A Lourdes, on s’en remet à la providence. A la veille du grand rassemblement du 15 août, qui verra converger des dizaines de milliers de pèlerins, dont beaucoup de malades et de handicapés, le Dr de Franciscis, responsable du bureau médical des sanctuaires de Lourdes n’est pas trop inquiet : «On cherche bien sûr à protéger les plus faibles, mais ce n’est pas une maladie grave, il faut juste être attentif pour détecter les éventuels cas et éviter la contagion.»
Selon les recommandations de la direction départementale de la santé, des consignes d’hygiène ont été placardées partout en ville.
Mais tout le monde note qu’aucun des grands rassemblements de l’été, dont celui de Taizé (Saône-et-Loire), n’a connu de cas de grippe A. Plus préoccupant est le grand pèlerinage à La Mecque (à partir du 19 novembre cette année), qui rassemble tous les ans plusieurs millions de pèlerins, dont des milliers de Français.
14. marguerite209 Le 17/08/2009 à 13:44
Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale a dévoilé un pan de la stratégie à adopter en cas de pandémie de la grippe H1N1 en milieu scolaire.
Comme il l’avait déjà précisé, chaque fermeture de classe sera décidée au cas par cas. Toutefois « le seuil pour la fermeture d'une classe, en cas de contagion de grippe A en milieu scolaire à la rentrée, a été fixé à trois cas en moins d'une semaine ».
Le préfet pourra, s’il le juge adapté à la situation, décider de ne fermer qu’une seule classe.
La réouverture des classes ou des établissements en cas de contamination par le virus de cette grippe, se fera à trois conditions :
La fermeture aura duré au minimum six jours consécutifs,
Le personnel et les élèves devront avoir terminé la période de contagiosité (environ 7 jours),
Les locaux auront été nettoyés entièrement.
Là encore, c’est le préfet qui décidera de la réouverture ou non.
Un plan destiné à faire face à la contagion en milieu scolaire sera dévoilé ce mardi, après la réunion de la cellule de crise du ministère de l’Education nationale et des correspondants d’académie responsables de la mobilisation contre la grippe A H1N1.
15. angelique993 Le 24/08/2009 à 16:45
Selon l’institut de veille sanitaire (InVS), dans la semaine du 10 au 16 août, le seuil épidémique n’était pas atteint en France métropolitaine. Dans le bulletin d’information du 18 août, l’InVs estimait ainsi que la circulation du virus était avérée mais limitée.
En revanche, en Martinique et en Guadeloupe, le nombre de consultations avait franchi le seuil épidémique dés la semaine du 3 au 9 août. Les premiers épisodes confirmés de cas groupés avaient été identifiés en Martinique et à Saint-Martin. Sur l’île de la Réunion, l’activité grippale en médecine libérale continuait d’augmenter et était supérieure à l’activité maximale observée à la même période au cours des 5 dernières années. Le virus pandémique était majoritaire parmi les virus grippaux circulants. Aucun nouveau décès n’avait été constaté chez un patient porteur du virus A (H1N1) 2009 cette semaine-là. Un décès survenu en Polynésie Française était en cours d’investigation pour confirmer la présence du virus.
Depuis le nombre de décès en France chez les patients porteurs du virus A (H1N1) 2009 est de dix. Deux personnes sont décédées en métropole, cinq en Nouvelle-Calédonie et trois en Polynésie Française, selon le bilan établi par l’InVS.
L’InVS dans un communiqué a annoncé lundi 24 août le décés d’une femme de 56 ans porteuse du virus dans les Landes, le deuxième décès en France métropolitaine d’une personne chez laquelle le virus a été identifié, après le décès le 30 juillet à Brest d’une jeune fille qui souffrait d’une maladie grave, compliquée d’une autre infection pulmonaire sévère.
16. aurelie389 Le 28/08/2009 à 17:38
En métropole, la circulation du virus est avérée mais reste limitée.
Du 17 au 23 août 2009, l’incidence des consultations pour grippe clinique reste inférieure au seuil épidémique.
Elle est estimée à 45 cas pour 100 000 habitants par le réseau Sentinelles, ce qui correspond à environ 28 000 consultations.
Le nombre de patients vus en consultation de médecine de ville pour grippe A (H1N1) 2009 la semaine dernière est estimé à environ 4 500. Les incertitudes autour de cette estimation doivent conduire à interpréter ce résultat avec prudence.
Le recours aux urgences hospitalières pour grippe clinique a légèrement augmenté par rapport aux données des semaines précédentes.
Le nombre d’épisodes de cas groupés de grippe A (H1N1) 2009 est en augmentation avec 29 nouveaux épisodes rapportés en semaine 34.
Un décès chez une patiente porteuse du virus A (H1N1) 2009 et présentant des comorbidités graves a été signalé la semaine dernière. Cinq patients restent hospitalisés en soins intensifs.
L’activité grippale continue d’augmenter en Martinique, alors qu’elle diminue en Guadeloupe. Sur l’île de la Réunion, l’activité grippale en médecine libérale poursuit son augmentation et est très supérieure à l’activité maximale observée à la même période au cours des cinq dernières années. Un patient positif pour la grippe A (H1N1) 2009 reste hospitalisé en soins intensifs.
L’épidémie de grippe A (H1N1) 2009 progresse fortement dans l’ensemble des territoires français de l’océan Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française et Wallis et Futuna) actuellement en hiver austral, saison propice à la diffusion des virus grippaux.
Chiffres de la semaine en France métropolitaine
1 décès d’un malade porteur du virus A (H1N1) 2009 ;
29 épisodes de cas groupés signalés ;
28 000 consultations estimées pour grippe clinique (réseau Sentinelles) ;
16 % de prélèvements positifs pour le virus A (H1N1) 2009 en médecine de ville du 10 au 16 août (réseau des Grog).
Depuis le début de l’épidémie en France métropolitaine
2 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 ;
118 épisodes de cas groupés ;
11 cas graves.
17. berry84 Le 30/08/2009 à 13:36
Grippe H1N1: la directrice de l'OMS préoccupée par les décès de jeunes adultes
PARIS — Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), estime que le fait "le plus préoccupant" de la grippe H1N1 est que "40% des décès concernent des jeunes adultes en bonne santé".
"Ce virus voyage à une vitesse incroyable, inédite", et "en six semaines parcourt la même distance que d'autres virus en six mois", souligne la directrice de l'OMS dans une interview au quotidien français Le Monde paraissant samedi après-midi.
Elle insiste aussi sur le nombre "sans précédent" de personnes infectées, estimant que "jusqu'à 30% des habitants des pays à forte densité de population risquent d'être infectés".
"60% des décès surviennent chez des personnes ayant des problèmes de santé sous-jacents", relève aussi le Dr Chan. "Ce qui signifie que 40% des décès concernent des jeunes adultes -en bonne santé- qui meurent en cinq à sept jours d'une pneumonie virale".
18. crenia29 Le 01/09/2009 à 10:18
NOUMEA, Nouvelle-Calédonie — Deux nouvelles personnes, un enfant d'un an et une femme de 36 ans, sont décédées les 23 et 30 août des suites de la grippe H1N1 en Nouvelle-Calédonie, a annoncé mardi la Direction de l'Action sanitaire et sociale (DASS) dans un communiqué.
Ces deux nouveaux décès portent à sept le nombre de victimes de la grippe H1N1 en Nouvelle-Calédonie depuis le début de l'épidémie au mois de juin.
"La femme de 36 ans est morte des suites d'une pneumopathie provoquée par la grippe H1N1", précise le communiqué. Cette patiente présentait un facteur de risque connu et était hospitalisée depuis le 24 août au centre hospitalier territorial de Gaston-Bourret, à Nouméa, dans le service de réanimation.
Les autorités sanitaires ont également fait part du décès d'un enfant, porteur du virus, qui était suivi pour une pathologie chronique sévère, le dimanche 23 août dans le service de pédiatrie du centre hospitalier territorial de Magenta, à Nouméa.
"La confirmation des causes de ce décès a fait l'objet de nombreux échanges entre la DASS et l'INVS (Institut de Veille Sanitaire), qui ont mené sur ce cas de profondes investigations", indique le communiqué.
Selon les estimations, 35.000 à 40.000 personnes pourraient avoir été touchées par la grippe H1N1 dans l'archipel, mais les professionnels de santé calédoniens estiment désormais que le plus fort de l'épidémie est passé.
Lundi, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a d'ailleurs fermé les deux centres de traitement de la grippe H1N1 mis en place à Nouméa du fait d'une nette baisse de leur fréquentation et de la décrue de l'épidémie.
19. ket Le 09/09/2009 à 10:28
MADRID - Des essais cliniques du vaccin contre la grippe H1N1 élaboré par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) vont être menés en Espagne sur 400 enfants âgés de six mois à 17 ans, a annoncé mardi la ministre de la Santé, Trinidad Jimenez.
L'Agence espagnole du médicament a autorisé mardi ces essais cliniques sur un groupe de 400 enfants volontaires déjà sélectionnés avec le vaccin élaboré par le laboratoire britannique, a-t-elle indiqué, après une réunion avec la ministre des Sciences et de l'Innovation, Cristina Garmendia.
Les résultats définitifs de ces essais ne seront pas disponibles avant six mois, ce qui ne veut pas dire que le vaccin ne pourra pas être utilisé avant, a-t-elle ajouté.
Le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) avait annoncé avoir lancé mi-août son programme d'essais cliniques pour son vaccin comprenant 16 essais sur plus de 9.000 personnes en Europe, au Canada et aux Etats-Unis. Cinq d'entre eux ciblent les enfants (y compris ceux en bas âge).
Le gouvernement espagnol a décidé d'augmenter sa réserve de vaccins contre la grippe H1N1 afin d'être en mesure de vacciner 60% de la population contre 40% auparavant.
Pour le moment, seuls les personnels soignants, les pompiers, les agents de la Protection civile, les femmes enceintes et les malades souffrant de pathologies chroniques sévères (âgés d'au moins 6 mois) pourront profiter de ces vaccins en priorité.
Le gouvernement ne prévoit plus de vacciner systématiquement les enfants de 0 à 14 ans, comme il l'avait annoncé initialement, mais la ministre a précisé que la liste des groupes à risque pouvait encore évoluer.
Les deux laboratoires choisis par le gouvernement, Novartis et GlaxoSmithKline, se sont engagés à livrer les vaccins à l'automne.
Le nombre de décès liés à la grippe H1N1 en Espagne s'élève à 25, selon le ministère de la Santé espagnol.
20. kelly Le 18/09/2009 à 19:57
Le virus de la grippe H1N1 se propage plus rapidement en France que dans le reste de l'Europe, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"L'activité grippale reste basse en général en Europe et en Asie, à l'exception de la France, qui signale des augmentations de maladies grippales (pour la 37ème semaine) au dessus du niveau d'épidémie de grippe saisonnière", indiquent les experts de l'OMS dans leur bilan hebdomadaire sur la pandémie.
"La France est le pays d'Europe où il y a le plus de cas actuellement", a expliqué à l'AFP un porte-parole de l'OMS, M. Gregory Hartl.
Il a notamment cité le dernier point de situation de mardi dernier par l'Institut de veille sanitaire français qui fait état de 164 cas de grippe pour 100.000 habitants, soit le double du seuil épidémique de 84 cas pour 100.000 habitants.
Le nombre de nouveaux cas de grippe en France métropolitaine (début brutal d'une fièvre supérieure à 39°C, courbatures, signes respiratoires comme une toux) a été estimé à 103.000 pendant la semaine du 7 au 13 septembre.
Les tests pour identifier les virus en cause ne sont pas réalisés mais la précocité et l'ampleur de l'épidémie laissent à penser aux spécialistes de l'OMS qu'elle est largement due au nouveau virus H1N1, responsable dans le monde d'environ 60% des cas de grippe.
Le dernier bilan français reste à 27 malades décédés de la grippe H1N1 et les autorités françaises n'entendent pas passer dans l'immédiat en niveau 6 d'alerte pandémique.
La ministre française de la Santé Roselyne Bachelot a estimé mercredi qu'on pouvait considérer que l'épidémie de grippe H1N1 avait commencé en France métropolitaine.
La grippe H1N1 a tué au moins 3.486 personnes dans le monde depuis l'apparition du nouveau virus en mars-avril, a annoncé l'OMS vendredi.
Cela représente une augmentation de 281 décès par rapport au précédent bilan publié il y a une semaine par l'organisation.
Au total, l'OMS a eu connaissance de 296.471 cas avérés par des analyses en laboratoire (contre 277.607 la semaine dernière), mais ce chiffre est bien en deçà de la réalité puisque les pays les plus affectés ne procèdent plus à des analyses systématiques.
21. franse39 Le 22/09/2009 à 14:13
USA/grippe H1N1: une seule dose de vaccin suffisante pour les 10-17 ans
WASHINGTON - Les essais cliniques ont montré qu'une seule dose de vaccin contre la grippe H1N1 était suffisante pour protéger les enfants et adolescents de 10 à 17 ans en bonne santé contre la maladie, ont annoncé lundi les autorités sanitaires américaines.
"Les données préliminaires provenant de nos essais cliniques indiquent qu'une seule dose de 15 microgrammes de vaccin est bien tolérée et entraîne des réponses immunitaires de la part de la majorité des enfants les plus grands, ce qui est généralement annonciateur de protection" contre la grippe, a déclaré lors d'une conférence de presse le directeur des Instituts nationaux de la Santé (NIH) Anthony Fauci.
"Parmi les enfants en bonne santé de 10 à 17 ans, 76% ont montré une réponse immunitaire forte" huit à dix jours après avoir reçu une seule dose du vaccin fabriqué par le groupe français Sanofi Pasteur, a indiqué M. Fauci.
Les autorités sanitaires américaines avaient annoncé il y a une semaine qu'une seule dose de vaccin contre le virus H1N1 pourrait être suffisante pour immuniser les adultes de 18 à 64 ans.
En revanche, les enfants de moins de 10 ans ont montré une moins forte réponse immunitaire, comme les autorités sanitaires s'y attendaient, et auront sans doute besoin de deux doses de vaccin quand celui-ci sera disponible aux Etats-Unis le mois prochain, a indiqué M. Fauci.
Les essais cliniques de vaccination des enfants de 6 mois à 18 ans ont commencé à la mi-août aux Etats-Unis, a-t-il dit.
Les enfants font partie des groupes à risque face au virus H1N1, de même que les femmes enceintes, les personnes en contact avec des nouveaux-nés, le personnel médical et les adultes de moins de 65 ans ayant des problèmes de santé chroniques.
La FDA (Food and Drug Administration), l'autorité américaine qui donne les autorisations de mise sur le marché des médicaments, a donné son feu vert la semaine dernière à la commercialisation des vaccins de quatre fabricants différents, dont Sanofi Pasteur.
Dernière mise à jour de cette page le 07/07/2009